La fin…
Ma complétude ne se compte plus qu’en heures…

Alors voilà ce qu’il adviendra samedi 12 mai 2007 :
« Le soleil était couché. Il était presque minuit. Le Normandie qui ralliait Portsmouth au départ de Ouistreham cheminait lentement sur une mer calme, sereine. Aimante. On ne distinguait plus l’écume bouillonnante, trace imperceptible du navire à la surface de l’eau. Le ronflement des moteurs s’étendait dans la nuit noir et glacée.
Léna s’approcha du ponton arrière du bateau : elle regardait. Un immense M sombre s’étendait sur sa gauche, un E devant, et un R plus clair sur sa droite. Au fond en minuscule s’étirait le mot horizon. Elle se tenait debout au fond d’un petit u le u de bateau. Son monde littéraire était à point : un amoncellement de lettres. Sa fin était proche, elle touchait l’essence même de son existence.
Elle s’approcha un peu plus, escalada la rambarde de sécurité et se tint quelques secondes dans le vide, à quelques secondes, quelques lignes, quelques mots de sa fin. L’espace et le temps ne sont plus qu’un et arrêter le temps c’est s’étirer à l’infini, c’est n’être que lumière, c’est être plus libre que jamais car c’est être la plus décomplexifiée possible. Léna jubilait. Jamais elle ne s’était sentie aussi vraie, aussi unifiée, aussi grande, aussi investie par ses mots.
…
Maintenant elle savait. Elle sauta.
…
Et tandis que le bateau et son monde continuaient leur route, quatre lettres, LENA, flottèrent quelques instants dans la nuit, s’entrechoquèrent à la surface de l’eau, avant de s’effacer sur la page. »
je suis vraiment desolée que tu aie fait ça, mais pkoi l'avoir fait alors que moi je tente de resister à la pulsion qui me pousse à le faire.
Au revoir
Le soma, l'anima
la" mer" et son abime, le tumulte de ces fonds chaotique berçant "tendrement" l'etre choyé en son sein qui par sa nature son essence dispose et aliène les siens.Face aux conflits et complexes bravant tous dangers plongeant ainsi dans l'inconscient pour se libèrer s'affranchir de l'ame universel, fils et filles des profondeur sortirons des eaux couronnées de sapience....
je ne pense pas...
Eros de Thanatos
Lena, un mois bientot
Un mois sans un mot
Fait_nous un signe, un signe de la haut
De là haut, delà haut s'il le faut
De cet au-delà siége de bien des maux
L'attrait de ces confins et leurs espérances
Ces liberté charrient leurs créances
Laissent bien des souffrances
Connais-tu le poids d'un tel fardeau
il ternit étouffe tant de falots
Toujours trop tot
De quelle ètoffe doit etre ta gerbe ?
Outre passe et reprends le verbe !
Car j'espère j'aspire que par un mot
Tu n'ai point tiré le rideau
Lena un signe un mot...
Sans désir ,sans espoir ,tirer un trait,seul face à ce monde face à vos dieux face à ce dieux, avoir passé tant d'années dans un perpetuel etat conflictuel,un paradoxe une ambiguité de deux sentiments, l'amour et la haine cette dernière ma tant bercé je dirai protègé ,que me reste t-il ,une plaie beante anestesier, j'aurais du il y à quelque mois mettre un terme me retirer dignement en preservant par ce biais la décence, j'aurais du user de moyens plus efficient, une fin salutaire respectueuse, je l'ai dit sans espoir sans désir, vivre sans honneur sans estime mene au dégout au rejet de soi il me reste à annhiler cette etre à tomber dans le néant .Un appel, non un constat objectif ,il me reste un choix reconquerir mes terres ou me retirer car vivre soumis servile m' insupporte mais dans le fond avant de vous quitter pourquoi ne pas repartir en quete quitte à trepasser l'un rejoindrai l'autre.
Mortel ayant rejeté l'angoisse de la mort se forge une part d'immortalité
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