Aujourd'hui encore, j'ai compris beaucoup de chose...
La réservation de la traversée de la Manche sous mon regard, j'ai compris en un éclair de génie que mon destin était sellé, qu’il était encore plus inéluctable que je le pensais. J’ai encore franchi une étape dans ma folie : je ne suis qu’un pantin, une poupée comme je le présentait il y a quelques semaines.
C’est étrange… alors que je pensais lentement sombrer dans une folie sécurisante, une forme d’isolement psychique, il se produit tout l’inverse… Il y a encore quelques mois, je me posais beaucoup de question, sur mon être profond, sur ma définition de mon existence, sur Barly Segwest, mon Roman, mon passé…. Et, comme par enchantement, les questions ont presque naturellement trouvé une réponse : et la réponse est simplement que les questions n’ont pas de sens, que mon être ne se décompose pas en question, que mon âme ne se morcelle pas, mais que je suis une entité unique, indivisible et insondable. Plus je m’approche et plus je me fige. Plus je sonde le plus profond de mon moi et moins je pense, moins je réfléchis. Je suis au bord d’une antre, d’un puits. C’est peut-être ça la mort : l’absence de conscience, la liberté absolue.
Je ressens de moins en moins le poids de mon corps, je suis de plus en plus légère… La nuit il m’arrive très fréquemment de rêver que je vole. Le jour aussi. En fait je viens de découvrir que le moment où je suis encore « consciente » est le moment précis où je vous écris. Seul mon lecteur me fait vivre et je ne crois pas qu’il sait à quel point il participe à mon entreprise, à mon destin de poupée.
Dans 40 jours je serai libre… évaporée. Je ne serai plus qu’une toute petite pensée dans la tête de tout ceux qui m’auront fait vivre.
tes mots insulfflent divertissent seduisent laisses toi exalter par les vents du mois de novembre, un lien ,une piste....
le noir et tous ses relents
pris par l'ivresse de ses temps
capture renoue à l'instant
trouve des profondeurs l'élan
déserte donc ce pesant
va, assiste au jour naissant
flatte le d'un rire en dansant
il t'annonce de beaux instantssssssssssssssssssss
La vie...
Ses relents ses temps fanés,ceux qui usent et influencent notre existence, nous afflige nous pousse sur des chemin peu courus, s'en suit le doute l'effroi, l'affliction.
Un héritage unique, propre à chacun ineffable car emprunt d'un affect subjectif, l'émoi la psyché une emprise un carcan, la rendant cruel puis futile vide de sens, par défaut.
Des etre las usé, sollicite le repos, escomptant la quiétude en se libérant d'un passé d'une carence...
Lena la vie à d'autre reflets, elle reste un don une belle aventure, va et puisse sagesse et savoir, trouve l'antre et initie-toi de cette quete, éclos et advient, dotes-toi d'un bel esprit
Lena, un mot un rien
trouve et prends ce lien
use, songe ,mais ne feins
à ton passé qui dort en ton sein
à ton présent impalpable, indistinct
à ton futur certes incertain
une voie, un destin...
songe donc aux tiens !
crois aux faveurs du lendemain
joies et peines jalonneront ton chemin
ils seront tes epices, ton levin
parole de vaurien
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