Vendredi 24 novembre 2006
Ester est passé à l'appart hier soir. Elle avait quelque chose à me dire.
Celà faisait plusieurs jours qu'on ne s'était pas vues : le temps de séparation permet souvent de savoir qui compte vraiment et volontairement je ne l'appelais plus. Alors forcément j'avais un petit doute de qu'elle voulait me dire lorsqu'elle a appelé tout à l'heure en me disant : "Je peux passer te voir? J'ai quelque chose à te dire ..."
Elle s'était faite toute belle la petite : tout en noir, un pull en v très en v d'ailleurs, une petite jupe, en collant dans de longues bottes noires, les cheveux courts tirés en arrière avec un maquillages très glamour... Elle s'est assise sur le canapé, je lui ai dis que je finissais un truc sur PC (un achat sur Ebay).
Quand j'ai relevé la tête, elle était presque nue, en fine lingerie également noir. Elle s'est approché de moi, et j'ai senti qu'avant même les mots, aussi forts qu'ils puissent être, il fallait faire parler nos corps. Pulsion interne, un désir sincère de s'aimer dans l'étreinte. Nous nous sommes aimées toute la nuit.
A 2h elle m'a dit : "Je t'aime Léna !"
J'ai tremblé et c'est là que j'ai su que je ne pourrai jamais lui dire ce que j'entreprenai depuis ma décision du
15 septembre 2006. Je partirai donc sans elle : elle ne saura jamais.
par Lena Spin
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Ester
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